Arrêt de Conseil d'État - VI Nº 118484 de 18 Avril 2003

Conseil d'État


Solution: 118484

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Résumé


La circonstance que les mentions prescrites par l'article 19, alinéa 2, des lois coordonnées ne figuraient pas dans la lettre de notification de la décision attaquée n'emporte aucune ambiguïté de cette dernière et n'empêche en rien d'en comprendre la portée. L'essai d'entretenir avec l'autorité adverse des pourparlers n'empêche pas l'introduction d'un recours au Conseil d'Etat et n'est pas de nature à justifier l'extrême urgence alléguée.

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Extrait


Arrêt de Conseil d'État - VI Nº 118484 de 18 Avril 2003

CONSEIL D'ETAT, SECTION D'ADMINISTRATION.

A R R E T n° 118.484 du 18 avril 2003

A.135.488/VI-16.475

En cause :

CULOT Didier, ayant élu domicile chez Me Catherine GERARD, avocat, place Georges-Lorand, 4,

6760 Virton, contre :

1. le Bourgmestre de la Ville de Virton,

2. la Ville de Virton.

LE PRESIDENT F.F. DE LA VIe CHAMBRE DU CONSEIL D'ETAT

SIEGEANT EN REFERE,

Vu la demande introduite le 16 avril 2003 par Didier CULOT, qui tend, selon la procédure d'extrême urge...

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