Décision judiciaire de Conseil d'État, 12 février 2007

Relié comme:

Résumé


Dès lors qu'un deuxième moyen est pris de la violation de dispositions qui étaient toutes invoquées à l'appui du premier moyen et qu'en sa première branche, il dénonce en substance les mêmes irrégularités que la première branche du premier moyen, l'autorité de la chose jugée par un arrêt de réouverture des débats du Conseil d'Etat ayant déjà statué sur le premier moyen fait obstacle à ce que le deuxième moyen soit examiné en ces aspects.

Voir le contenu complet de ce document

Extrait


Décision judiciaire de Conseil d'État, 12 février 2007

CONSEIL D'ETAT, SECTION D'ADMINISTRATION.

A R R E T no 167.700 du 12 février 2007

A. 87.235/VI-15.295

En cause :

La s.a. DE SMEDT ET RAMON, architectes associés, ayant élu domicile chez Me P. VIGNERON, avocat, rue Alfred Dubois 15/1

1080 Bruxelles.

contre :

La Commune de Molenbeek-Saint-Jean ,

Partie Intervenante:

L'Atelier d'architecture UNA, s.c.r.l., KOWAL & BEYNS, ayant élu domicile chez Me J. SOHIER, avocat, avenue Emile de Mot 19

1000 Bruxelles.

LE CONSEIL D'ETAT, VIe CHAMBRE,

Vu la requête introduite le 11 octobre 1999 par la s.a. DE SMEDT ET

RAMON ARCHITECTES ASSOCIÉS, qui demande l'annulation de «la décision de date inconnue du jury constitué par la partie adverse par laquelle celui-ci a désigné, en qualité de seul et unique lauréat du concours de projets organisé en vue de la rénovation de l...

Voir le contenu complet de ce document

Liens sponsorisés




ver las páginas en versión mobile | web

ver las páginas en versión mobile | web

© Copyright 2012, vLex. Tous Droits Réservés.

Contenus dans vLex Belgique

Explorez vLex

Pour professionnels

Pour associés

Compagnie