Décision judiciaire de Conseil d'État, 7 mars 2005

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Résumé


En l'absence d'urgence invoquée par la Communauté française, il y a lieu de considérer que cette dernière se devait d'avertir un professeur de son intention de mettre fin de manière anticipée au congé pour mission qui lui avait été octroyé et de l'entendre préalablement à l'adoption de cette mesure dès lors que c'est le comportement personnel de ce professeur qui en a déterminé l'adoption et qu'une telle décision constitue une mesure grave qui a pour effet de priver ce dernier des responsabilités dont il était chargé dans un domaine - la lutte contre le décrochage scolaire et la violence dans les établissements d'enseignement - qui relève d'une matière que le législateur décrétal a jugé indispensable de régler lui-même.

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Extrait


Décision judiciaire de Conseil d'État, 7 mars 2005

CONSEIL D'ETAT, SECTION D'ADMINISTRATION.

A R R E T no 141.640 du 7 mars 2005

A. 157.495/VIII-4775

En cause :

VAN DE WALLE Christian, ayant élu domicile chez Me Olivier MORENO, avocat, avenue de l'Armée 82 A

1040 Bruxelles, contre : la Communauté française, représentée par son Gouvernement, ayant élu domicile chez Me Marc UYTTENDAELE, avocat, rue de la Source 68

1060 Bruxelles.

LE PRESIDENT DE LA VIIIe CHAMBRE,

Vu la requête introduite le 16 novembre 2004 par Christian VAN DE WALLE qui demande l'annulation de la décision ministér...

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