Décision judiciaire de Conseil d'État, 16 avril 2004

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Résumé


Lorsque le risque de préjudice grave difficilement réparable invoqué par un étranger à l'appui de sa demande de suspension de l'exécution de la décision d'irrecevabilité de sa demande d'autorisation de séjour (en l'espèce, l'interruption de la scolarité de ses enfants) est étranger à la circonstance exceptionnelle que cet étranger invoque pour justifier l'impossibilité de retourner dans son pays d'origine (en l'espèce, la situation de guerre dans son pays), ce risque n'est pas établi.

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Extrait


Décision judiciaire de Conseil d'État, 16 avril 2004

CONSEIL D'ETAT, SECTION D'ADMINISTRATION.

A R R E T no 130.306 du 16 avril 2004

A. 150.553/17.935

En cause :

XXX, ayant élu domicile chez Me E. ILUNGA-KABEYA, avocat, avenue Adolphe Buyl 128

1050 Bruxelles, contre : l'Etat belge, représenté par le ministre de l'Intérieur.

LE PRÉSIDENT F.F. DE LA XIe CHAMBRE DES RÉFÉRÉS,

Vu la demande introduite le 9 avril 2004 par XXX, de nationalité angolaise, qui tend à la suspension, selon la procédure d'extrême urgence, de l'exécution "de la décision prise par l'Office des étrangers en date du 17 mars 2004 rejetant sa demande d'autori...

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