Décision judiciaire de Conseil d'État, 17 avril 2003

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Résumé


Même à supposer que l'administration communale aurait manqué à son devoir de sécurité en donnant à l'étranger des informations erronées et en l'incitant à introduire une demande qui était vouée à être rejetée, il n'entre pas dans la compétence du Conseil d'Etat, juge de l'excès de pouvoir, d'apprécier de quelle façon le préjudice qu'aurait subi l'étranger devrait être réparé.

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Extrait


Décision judiciaire de Conseil d'État, 17 avril 2003

CONSEIL D'ETAT, SECTION D'ADMINISTRATION.

A R R E T no 118.452 du 17 avril 2003

A. 135.361/11.765

En cause :

XXX, ayant élu domicile chez Me P. TARAORE, avocat avenue G. Bergmann 134

1050 Bruxelles, contre : l'Etat belge, représenté par le ministre de l'Intérieur.

LE PRÉSIDENT F.F. DE LA XVe CHAMBRE DES RÉFÉRÉS,

Vu la demande introduite par télécopie le 14 avril 2003 par XXX, de nationalité congolaise, qui tend à la suspension, selon la procédure d'extrême urgence, de l'exécution de la décision de non-prise e...

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