Décision judiciaire de Conseil d'État, 19 février 2002

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Résumé


Aucune disposition légale ou réglementaire n'impose à l'administration de l'Office des étrangers de prévoir que l'agent interrogateur et l'interprète, lorsque sa présence est requise, soient nécessairement deux personnes distinctes dès lors que la connaissance de la langue du candidat réfugié est suffisamment maîtrisée par l'agent interrogateur.

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Extrait


Décision judiciaire de Conseil d'État, 19 février 2002

CONSEIL D'ETAT, SECTION D'ADMINISTRATION.

A R R E T no 103.712 du 19 février 2002

A. 114.454/3191

En cause :

XXX , ayant élu domicile chez Me P. HUBERT, avocat avenue Louise 391/15

1050 Bruxelles, contre : le Commissaire général ...

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