Décision judiciaire de Conseil d'État, 3 avril 1997

Relié comme:

Résumé


La circonstance que le comportement supposé du requérant est "de nature à jeter le discrédit sur le fonctionnement de l'enseignement" est susceptible de justifier valablement l'adoption de la mesure visée à l'article 60 du décret du 6 juin 1994. En effet, l'intérêt de l'enseignement commande que celui-ci ne soit pas discrédité. A peine de dénaturer le caractère purement administratif de la suspension préventive, il n'est cependant pas au pouvoir de l'autorité administrative de fonder celle-ci sur des faits qualifiés par elle de fautes disciplinaires. En affirmant que le "comportement du requérant révèle des fautes professionnelles graves" et "qu'il ne répond plus au prescrit des articles 6, 7 et 8 du décret précité\

Voir le contenu complet de ce document

Extrait


Décision judiciaire de Conseil d'État, 3 avril 1997

CONSEIL D'ETAT, SECTION D'ADMINISTRATION.

A R R E T no 65.800 du 3 avril 1997

A.73.166/VI-13.706

En cause :

FRANCK André, ayant élu domicile chez Me Philippe BOUILLARD, avocat, rue Lelièvre 9

5000 Namur, contre : la Ville de Bruxelles, ayant élu domicile chez Me Jean-Paul LAGASSE, avocat, avenue A. Lacomblé 8/6

1030 Bruxelles.

LE CONSEIL D'ETAT, IIIe CHAMBRE DES REFERES,

Vu la demande introduite le 7 février 1997 par André FRANCK, qui tend à la suspension de l'exécution de la décision du 16 janvier 1997 par laquelle le collège des bourgmestre et échevins de la ville de Bruxelles le suspend préventivement et réduit son traitement brut de 50 p.c.;

Vu la requête introduite simultanément par le même requérant, qui demande l'an...

Voir le contenu complet de ce document

Liens sponsorisés




ver las páginas en versión mobile | web

ver las páginas en versión mobile | web

© Copyright 2012, vLex. Tous Droits Réservés.

Contenus dans vLex Belgique

Explorez vLex

Pour professionnels

Pour associés

Compagnie