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Lorsque la matérialité des faits reprochés à l'agent a été établie par les juridictions compétentes (les juridictions pénales), il s'ensuit que si l'autorité administrative ne peut tenir ces faits pour non avérés, il lui appartient de décider s'il s'impose de les punir disciplinairement et de quelle façon il convient de le faire. Cette décision, indépendante de la suspension préventive et de la procédure pénale, doit reposer sur un examen des faits envisagés sous leur aspect disciplinaire et comporter des motifs propres exprimés dans l'instrumentum *.
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... type d’affaires d’abord par les juridictions pénales, dont il escompte sans doute une attitude...
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Le principe général de droit des droits de la défense ne s'applique que dans le cadre des affaires pénales ou disciplinaires.
Conseil d'Etat et juridictions administratives › Procédure en annulation › Mémoires › Mémoire en réplique et mémoire ampliatif › Moyens › Applications
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... de modification législative, les juridictions pénales comblent la lacune en matière de convict...
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Sous réserve d'un examen plus contradictoire et plus approfondi des questions posées, il n'est pas manifestement vain de concevoir la procédure instituée par l'article 25, § 1er, du décret du 6 juin 1994 comme devant aboutir à une décision définitive du pouvoir organisateur n'ouvrant plus de recours qu'auprès du Conseil d'Etat.Une telle conception confierait à la chambre de recours un rôle analogue, mutatis mutandis, à celui que l'article 215 du code d'instruction criminelle confie aux juridictions pénales d'appel, l'obligeant à vider en une seule fois et complètement sa saisine, en ce qui concerne tant les problèmes de forme que les questions de fond du licenciement. Une telle conception comporterait l'avantage d'une procédure plus rapide, puisqu'elle éviterait la répétition des délais...
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... de partie civile - poursuites pénales clôturées par une ordonnance de non-lieu - pas d... ») a saisi, le 8 octobre 2003, les juridictions du travail d'une action ayant pour objet la cessat...
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Dès lors que le requérant a pris connaissance de la décision ministre de lui accorder la libération provisoire en vue de son extradition 12 jours après que celle-ci ait été prise et que la remise du requérant est prévue à Bruxelles-National 12 jours encore après la date de prise de connaissance, la demande de mesures provisoires introduite, sous le bénéfice de l'extrême urgence, dès le deuxième jours qui suivait la prise de connaissance de la décision contestée est recevable.
Conseil d'Etat et juridictions administratives › Référé administratif › Règles spéciales à la demande de mesures provisoires
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... criminelle, que la composition des juridictions pénales suppose la présence du ministère public...
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... procédure de divorce que devant les juridictions pénales quant aux plaintes déposée pour coup et...
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Il ressort des articles 73, 142 § 1er, alinéa 1er et 157 de la loi coordonnée du 14 juillet 1994 que la loi-programme du 22 décembre 1989 a bien confié à la commission de contrôle instituée auprès du service du contrôle médical de l'I.N.A.M.I. et, sur recours, à la commission d'appel, le pouvoir de constater les abus en matière de prestations, sans préjudice des poursuites pénales ou disciplinaires.
Conseil d'Etat et juridictions administratives › Recours en cassation › Bien fondé des recours › Commission d'appel et chambre de recours de l'INAMI › Décision