-
Dès lors que le règlement-taxe attaqué porte qu' «à partir de l'exercice 2001, il est établi, au profit de la Ville, une taxe annuelle et indivisible sur (...)», les effets de ce règlement ont ainsi vocation à perdurer dans le temps, la taxe valant pour plusieurs années et aussi longtemps que le règlement-taxe n'est pas abrogé ou remplacé par un nouveau. Par conséquent, la société requérante, qui ignore au moment de l'introduction de son recours si elle se verra effectivement réclamer la taxe litigieuse au cours de l'année 2001, a intérêt à l'introduction de ce recours dès lors qu'elle a vocation à être un jour taxée. Il en va d'autant plus ainsi que le courrier adressé par le receveur communal de la ville en cause aux conseils de la société requérante et communiquant une copie de la dé...
-
... peut être évalué, par semaine indivisible, à : . - 3,42 EUR pour la mise à la disposition ...
-
Dès lors que l'arrêté attaqué a été signé par le ministre de l'Economie et par le ministre de la Santé publique, ceux-ci, membres du Gouvernement fédéral, ont agi en qualité d'organes de l'Etat belge. L'Etat belge étant l'auteur de l'arrêté, c'est à juste titre qu'il a été désigné comme partie adverse. Toute intervention de sa part en qualité non plus de partie adverse mais de partie intéressée, au sens de l'article 21bis des lois sur le Conseil d'Etat, ne pourrait être que superflue puisque, un et indivisible, il est déjà partie à la cause et qu'il dispose de ce fait de toute possibilité d'y présenter ses arguments. Il importe peu que tel ou tel des Ministres apparaisse, compte tenu de ses attributions propres, plus particulièrement qualifié pour les exposer. Par conséquent, la requêt...
-
...« Un litige est indivisible, au sens de l'article 31 du Code judiciaire, lorsq...
-
Les articles d'un règlement ou les termes d'un de ses articles forment un tout indivisible, l'annulation d'une partie de ceux-ci équivaut à la réformation de ce règlement ou de cet article. Le Conseil d'Etat, saisi sur la base de l'article 14, § 1er, des lois coordonnées le 12 janvier 1973, est sans pouvoir pour prononcer pareille réformation.
-
Si le Conseil d'Etat devait accueillir une demande d'annulation limitée à un élément du dispositif d'une autorisation conçue comme indivisible par son auteur, il réformerait l'arrêté entrepris en lui donnant une portée nouvelle et agirait en opportunité à la place de l'administration active, ce qui n'est pas de sa compétence.
-
Lorsque les articles d'un arrêté ou les termes d'un de ses articles forment un tout indivisible, l'annulation d'une partie de ceux-ci équivaut à la réformation de cet arrêté ou de cet article. Le Conseil d'Etat, saisi sur la base de l'article 14, § 1er, des lois coordonnées du 12 janvier 1973, est sans pouvoir pour prononcer pareille réformation.
-
...'étude de dossier de 65 EUR par heure indivisible. L'emploi du temps nécessaire par dossier est pr...
-
Lorsque les dispositions d'un règlement forment un tout indivisible, l'annulation de l'une de ses dispositions ou de certaines d'entre elles équivaut à la réformation de ce règlement. Le Conseil d'Etat est sans pouvoir pour prononcer pareille réformation.Par contre, le Conseil d'Etat est compétent pour prononcer une annulation partielle lorsque les dispositions d'un règlement sont divisibles et séparables et que l'annulation de l'une ou de certaines de celles-ci peut laisser intact l'objet principal de l'acte attaqué et donc éviter la réformation dudit règlement.
-
En vertu de l'article 705 du Code judiciaire, l'Etat est cité au cabinet du ministre dans les attributions duquel est compris l'objet du litige. Le ministre mis en cause ne peut contester que l'objet du litige entre dans les attributions de son département qu'à la condition de se substituer en même temps le ministre intéressé. Il résulte de cette disposition législative que l'Etat, qui dispose d'une personnalité juridique une et indivisible, doit organiser sa représentation en justice. Dès lors, la demande de suspension, qui ne se présente pas comme une demande ampliative mais bien comme une demande distincte de celle introduite par l'intermédiaire du ministre de la Mobilité, est superflue, puisque la même partie requérante a introduit auparavant une demande de suspension recevable. La ...