Quelle que soit la procédure, l'intervention ne peut retarder le traitement d'une affaire. Il en va d'autant plus ainsi dans une procédure d'extrême urgence. En outre, eu égard à la brièveté des délais de comparution en référé, une intervention survenue à l'audience qui postule le renvoi à une chambre bilingue est, compte tenu de ses effets dilatoires, incompatible avec la règle interdisant à l'intervention de porter préjudice au sort du principal. Il n'y a pas lieu, au stade du référé, d'accueillir la demande d'intervention ni dans son principe ni a fortiori en ce qu'elle tend à voir dévolue l'affaire à la chambre bilingue en application de l'article 61, 4o, des lois sur le Conseil d'Etat, coordonnées le 12 janvier 1973.
...5. "La crise à l'hôpital militaire de Neder-over-Heembeek" et "le rapport de la commi... s'oppose en excipant du respect des droits de la défense; qu'elle réitère aussi l'objectio..., mais aussi sur le plan du droit pénal, militaire ou commun; que l'on conçoit tout aussi...